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Échos pour la liberté.

 
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thelordnazgul
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MessagePosté le: Jeu 26 Mai - 23:52 (2011)    Sujet du message: Échos pour la liberté. Répondre en citant

J'aimerai bien ne pas faire la même erreur que pour "Kardolian", c'est à dire écrire le scénario au fur et à mesure sans le prévoir, donnant lieux à une impasse ou à une situation bien trop farfelue.
Je vais aussi essayer d'y inclure des illustrations pour présenter les situations de manière plus concrète. Plan, portraits etc.

Synopsis.

Cette fiction se déroule dans un pays, à une air contemporaine, frapper il y'a deux ans de cela d'une révolte populaire devenus une révolution au file du temps et des victoires. L'empereur Argaroth IV, après la perte de contrôle de la région nord de son empire entama alors une reconquête militaire de ces lieux. Le général Mv.Vener menat alors les SC (Soldat citoyen, terme générique pour milicien) jusqu'au fleuve de Fiémont pour y tenir leur position au pris de milliers de vie, renforçant la cause révolutionnaire. Cette zone était très importante, car la quasi totalité des métaux utilisé par l'industrie militaire Argaraotienne étaient extrait de ses mines et gisements.

Bientôt, la partie Est de l'empire rejoignis la cause de Vener. Mais la duré du conflit ne pouvait laisser entrevoir une attaque direct. Les généraux cherchèrent donc un autre moyen de percer ou contourner les défenses adverse. Mais l'arrivé d'un nouveau facteur allait bientôt tout changer...



Voilà donc la première partie.


Le quotidien, une seconde nature

Merde, mais ou est Trandle ? Le connaissant, il doit encore être dans ce bar répugnant. J'enfilai donc ma veste et mon pantalon avant de sortir dans les rues Yostle. C'était une sorte de ville faite de brique et de broc, de déchets en tout genre remodeler pour donner naissance à des habitations rudimentaire et pas très agréable à regarder. Mais c'était notre quotidien, nous ne nous en apercevions même plus.

Je finis enfin par arriver "Au Lenny bar", tenue par un homme borgne, barbue et de forte corpulence dénommé... En fait, je n'ai jamais sus, tout le monde l’appelle Lenny, mais ce n'est qu'un surnom. Je poussa la porte avant de voir les habitués en train de boire, fumer et jouer aux cartes. Et Trandle ne faisait pas exception. Il était assis en face d'une femme humaine d'une étrange laideur. Rousse, maquiller comme une fille de joie, presque obèse, elle misa une grande somme d'argent contre Trandle. Je jetas alors un coup d’œil discret sur son jeu. Il était mal barrer.

-Tu continues, demanda t'elle à mon pote.
-Nan, répondit il avec un grand sourire, ça me suffira largement pour le prochain mois.
-Paire de huit, dit elle en retournant ses cartes.

Avec une grande adresse, je le vis à peine sortir une carte de son bracelet au bras gauche avant de la remplacer par une déjà présente dans son jeux. Il était rapide, en un clin d’œil, le changement était effectuer.

-Paire de roi, rétorquât il en posant ses cartes.

Surprise, l'horreur sur pattes se renfrogna pendant que Trandle pris le paquet de billet et de pièce au milieu de la table avant de se retourner et de me voir.

-Hey 'Dass, me dit il, t'as vus le paquet de frique ?
-Pas mal, lui répondis je, mais j'ai une commande à honorer cette après midi et j'aurais besoin de toi.
-Une commande de ?
-Pièces détacher. J'ai trouver un acheteur qui semble convenable et qui m'offre un bon prix pour ce tas de débris.
-Et c'est ou ?
-A l'autre bout de la ville, au quartier des férailleurs.

Il acquiesça alors avant d'ouvrir la porte du bar et de partir.

Une fois rentrer, nous prirent mon véhicule de transport. C'était un simple camion dont le fonctionnement archaïque avait résister à plus de 1.000 ans d’existence. Enfin, il est un peu booster et rechigne très souvent au démarrage, mais en somme, il est efficace.

Nous chargèrent ensuite le panier situer derrière le véhicule avec mon tas de bric et de broc jusqu'à ce qu'il soit remplis. Puis nous partirent au point de rendez vous.

-C'est qui ton acheteur, me demanda Trandle une fois la première enclencher.
-Un humain, lui répondit je, un certain Declan. J'en sais pas plus que ça. Mais tant que je suis payer, je poserais pas de questions superflue.
 Le reste du trajet fut silencieux, avant notre arrivé au point de rendez vous. Nous sortîmes alors du véhicule avant de commencer le déchargement. Ce "Declan" ne semblait pas venir d'ici. Il avait des habits étrange, une sorte de manteau ,marron à galon, qui redescend jusqu'aux genoux. Non, il était bien trop clean pour venir d'ici.
-Allez, beuglât il, dépêchez vous les mordeux, j'ai pas que ça à faire moi.
Nous furent obliger de faire un deuxième voyage pour aller cherche le reste des pièces.
-Mais c'est qui ct'homme la, me demanda Trandle, je l'ai jamais vus ici et ses fringues sont bizarre.
-Ouais, j'ai remarquer aussi. Mais on s'en fous. On à déjà été dans la merde niveau pognon, je veux pas que ça se reproduise.
Une fois revenus et les dernière pièces décharger, je commença à m'entretenir avec l'homme.
-Notre part est accomplis, lui dit je.
-Ouais, c'est pas mal, me répondit il en voyant regardant les pièces. Voilà ta part.
Il me tendis une liasse de billet avant d'ordonner à d'autres ouvriers de prendre le relais et de charger la cargaison dans un autre camion. Satisfait de notre transaction, nous partîmes alors pour rentrer à notre demeure.

-J'ai pas l'habitude de proposer ça, dit je à Trandle, mais tu veux un verre ?
-Une journée aussi rentable, ça se fête, me répondit il.

Nous nous sommes donc logiquement arrêter devant le bar le plus proche avant d'y entrer. Je m’assis à la première chaise me venant à la main, singer par mon camarade.
-Deux Ponthols, annonçai je au serveur.
-Ça te semble pas bizarre toi, repris Trandle, un mec qui viens ici pour acheter du matos pourave à prix d'or ?
-Je commence à me dire que c'était pas une bonne idée.
-Et comment il nous a appeler au fait, "les mordeux" ?
-J'ai jamais entendus ça ici. C'est une expression qui viens d'autre part.
Le serveur passa ensuite nos deux verres devant nous. J’empoignai le mien pour en boire une petite gorgé.
-Et même ses fringues, reprit il, t'as déjà vus ça ici ?
-La ville est grande, et personne ne peut passer les zones inhospitalière.
-Ouaip. T'as surement raison. De toutes manières, ça m'étonnerai qu'on les intéresse pour une raison ou une autre.
-Au fait, lui dit je avec un sourire en coin, ton bracelet te démange pas trop depuis ta partie de poker ?
-Ouais, c'est comme si il manquait quelque chose à cette endroit, me répondit il en souriant et en allumant un cigar.

Je faisais comme si de rien n'étais. Mais je n'ai pas réussis à me convaincre moi même. Ce type, je ne le sens pas.


Eïdass. Ou 'Dass.


Trandle.



Défi du jours !
Trouvez le jeux de mot dans le texte. Il est tout à fait discret Content
_________________
La victoire par la bravoure, le devoir par la mort.

Lattre, amiral Kardolian
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MessagePosté le: Jeu 26 Mai - 23:52 (2011)    Sujet du message: Publicité

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thelordnazgul
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MessagePosté le: Ven 27 Mai - 22:46 (2011)    Sujet du message: Échos pour la liberté. Répondre en citant

Profitez du jours.

Nous étions rentrer tard hier. Et vus mon mal de crâne, je suppose qu'on a pas mal picoler. Je me leva avec difficulté pour aller reveiller Trandle. Il était affaler à coter du fauteuil, les jambes sur ce dernier et sa tête presque à l'envers.
-Trandle, lui dit je. Trandle.
Je décida alors de le pousser légèrement du pied. Deux, trois fois. Puis je lui mis un coup de pied dans le dos, histoire d'être sur.
-Hé, mais t'est malade, me répondit il avant de s'assoir sur le sol. Qu'est-ce qu'il y a ? ?
-Si t'as rien à faire, et je sais que c'est le cas, y'a surement encore du boulot à la déchetterie.
-Ouaip ok, mais laisse moi le temps de me réveiller...
Je le savais. Il perd de son caractère et de sa ténacité les lendemains de cuite. En particulier le matin, mon horaire d'attaque favoris. Une fois son petit matin difficile passer, nous purent retourner à la déchetterie. Et nous pouvions y voir le même homme acheter encore plus de féraille. Il s'avança alors vers nous pour nous parler.
-Hé vous deux, nous dit il, vous avez encore de la féraille ?
-Non plus du-tout, lui répondis je.
-Vous voulez du boulot ? J'ai un truc pour vous.
-Et bien, ça dépend.
-C'est simple comme bonjour. A 100km au nord, y'a tout un tas de féraille. Ramenez le moi, et je vous paierais aussi généreusement que la dernière fois.
-Je vois mal votre intérêt dans la chose.
-Croyez moi les mordeux, j'en ai un. Vous allez avoir besoin de matos pour récolter la féraille. Prenez le camion labas, il y'a un plan à l'intérieur et tout le bardât nécessaire.
-Laissez moi une minute, finis je avant de me retourner pour me concerter avec Trandle.
-Alors, me demandât il.
-Il veut qu'on ai chercher de la féraille à 100km vers le nord avec un de ses véhicule.
-A 100km, la zone vivable n'est pas trop loin. Après tout, si il tiens absolument à nous payer pour bosser si peu, c'est lui que ca regarde.
-Donc ont accepte ?
-Ouaip, rien nous empêche de nous barrer si quelque chose tourne mal ou si y'a un coup fourrer. On s'est déjà sortit de beau merdier sans une seul égratignure.
Je fis signe de mon accord par un hochement de tête à notre nouvel employeur.
-Parfait, nous dit il, avec ce manque de main d’œuvre, tout est bon à prendre. Voilà les clés. Et essayez pas de partir avec le camion. Je saurais vous retrouver si quelque chose tourne pas rond, je vous le garantie. Allez.

Nous nous exécutèrent et montèrent dans le camion de l'homme. Il était bien plus présentable que le mien et avec des tas de boutons en plus. Je démarra alors le moteur avant de partir de la ville et de fondre vers le nord.
Le gros du voyage fut silencieux. Mis a part deux trois blagues de très mauvais gout de la part de Trandle, comme à son habitude. Quelques heures plus tard, nous arrivions au point donner. Il y'avait tout un tas de débris métallique par terre, de toutes formes, taille et poids. Nous sortîmes alors du véhicule pour travailler.
En dehors de la ville, il n'y a qu'un cercle de 5km ou les conditions de vie sont acceptable. En dehors de ce cercle, il n'y a qu'un immense désert à perte de vue que personne n'a jamais réussis à passer.
Nous avions alors commencer à récolter les bouts de féraille les plus petit pour les entasser dans l'immense baine du camion. Nous passâmes prêt de trois heures sur cet unique tâche. Le champ de débris était immense et certains d'entre eux étaient recouvert en partie de sable et donc plus dur à extraire. Par la suite, nous nous attelèrent au démantèlement de pièces plus volumineuse à coup de chalumeau que nous ne pouvions transporter d'un seul et unique coup. Cette opération nous pris encore trois bonnes heures, sans aucune interruption de travail. Nous étions alors forcer de retirer nos gilets et nos veste, notre toison étant déjà étouffante par cette température.
En me dirigeant vers le camion, une énorme plaque placer entre mes doigts, mon pied glissa sur quelque chose. Je lâcha alors la plaque et regarda tout cela de plus prêt. Une bosse métallique dépassait du sol. Je balaya alors rapidement ses contours pour en connaitre la forme total. Une fois le gros du sable déblayer, je fis surpris par ma découverte. Il s'agissait d'un casque, avec à l'intérieur un crâne humain. J'en découvris encore un peu sur cet homme. Il était en uniforme, suffisamment conserver pour en deviner la forme et avait un fusil non loin de lui. Ce genre de suite de coïncidence ne me plait pas du-tout. En à peine deux jours, j'ai vus plus de choses inhabituel que durant les trois dernières annés.

-Hé la feignasse, me hurla Trandle au loin, t’arrêtes pas, j'ai pas envie de passer la nuit ici.
-Viens voir, lui dit je.

Il s'approcha alors avant de voir le corps. Il mis un genoux à terre avant de l’examiné grossièrement.
-Ça ressemble aux fringues de l'autre, dit il en retirant un peu plus de sable.
-Il doit être mort depuis un moment.
-C'est peut-être pas si vieux que ça. Il y'a beaucoup de charognards dans le coin, donc la chaire ne fait pas long feu.
-Les habits sont délabrer, à mon avis ça date de plusieurs mois.
-Ouaip, j'en sais rien. Mais je commence à regretter ce boulot moi. C'est moins dangeureux de tricher au poker.
Je l’examina alors d'encore plus prêt. Dans le reste d'une de ses poches, il y'avait deux feuille. La première partit en lambeau à l'instant même ou je la pris dans mes mains. La seul chose qu'ont pouvait y voir était un symbole. Un R et un A dans un cercle de laurier. Le reste était détruit ou totalement illisible. La seconde feuille était écris dans notre langue. Une sorte de chant dont je ne comprenais pas la signification.

 Le fusil disposais d'un verrou, une technique archaïque pour transférer les munitions dans le compartiment de propulsion du projectile. On pouvait aussi distinguer un "VII" sur l'avant de son casque et un trou sur le coté droit de celui-ci. Visible aussi sur son crâne. Ce pauvre gars n'as surement pas eu le temps de souffrir.

Je le lassa finalement à sa tombe désertique avant de reprendre le travail, de plus en plus perturber.  C'était qui cet humain à la déchetterie, pourquoi y'a t-il tant de similitude entre les vêtements trouver sur la dépouille et sur lui même ? Et ce champ de débris, d'ou vient il ? Les métaux ne sont pas précieux, mais ils ne seraient jamais gâcher de la sorte par nos citoyens. Et surtout pas une telle masse à une distance aussi élevé.

Nous continuâmes alors à travailler avant de voir le soleil se coucher au loin. Il était temps de rentrer. J'ai donc apeller Trandle pour lui dire de charger les dernières pièces de taule avant de monter dans le véhicule et de commencer notre retour au bercail.

Demain seras différent.


Nous étions revenus à la ville. Et comme prévus, l'homme était là, en train d’essayer de trouver de la main d’œuvre. Il s'approcha alors de nous.
-Alors, nous dit il d'un air presque agressif.
-La baine est presque remplis, lui répondit je, il reste encore des tonnes et des tonnes de métaux la-bas.
-Bien. Voilà votre part pour cet échange, nous annonçât il en nous tendant une liasse. Vous en voulez plus ?
-Je vais voir ça avec mon coéquipier, dit je avant de me retourner et de voir que Trandle avait emporter le casque avec lui. Il l'avait entre les mains.  Je m'approcha de lui avant de lui arracher.
-Mais t'est malade, lui chuchotais je, ce mec à déjà pas l'air net, alors en rajoute pas en montrant ça !
-Ça va, me rétorqua t-il, c'est qu'un bout de feraille.
-Un bout de féraille trouver sur un cadavre d'homme au beau milieu d'un champ de débris inconnus !
L'homme nous regardait en fronçant les sourcils.
-Ok, continuai je, on laisse tomber. Encore une fois obliger lâcher un bon plan à cause de tes conneries. Essaye au moins de te barrer avec sans te faire voir.

Il tenta alors de le dissimuler du mieux qu'il pouvait.
-Non, dit je au chercheur de métal, on va arrêter la. On a d'autres travaux en cours.
-Comme vous voulez, me répondit il avant de se retourner et de chercher à nouveau de la main d’œuvre.

Nous nous écartâmes alors pour rentrer chez nous à travers les rues mal organisé de notre ville.
-Lâche ce truc, dit je à Tranle, planque le dans un endroit ou personne le trouvera.
-Merde, pour une fois que je trouve quelque chose d’intéressant.
-Mais pourquoi il faut toujours que tu fasses tout pour t'attirer des ennuies ?
-T'est tellement chiant comme gars toi. Si ça tenais qu'a toi on passerait notre vie à bosser sans se marrer une seul fois et sans rien voir.
-Y'a des limites quand même, merde !
-Tu veux que je te dise c'est quoi ton problème, me grogna t-il en s’arrêtant et en me faisant face, c'est que t'as jamais sus faire preuve d'audace, pas une seul fois !
-Et bien excuse moi de pas ruiner chaque bon plan par mon "audace" à la noix !
-Ça suffit ! Casse toi et reviens me parler quand tu seras moins con, finit il en tournant dans une autre rue.
Quel emmerdeur. Il va encore se noyer dans un verre comme d'habitude. Je rentra alors chez moi. Enfin, chez nous avant de m'affaler sur un canapé en lambeaux. J'étais épuiser. La nuit commençait à tomber, puis je m'endormis.
C'est alors que je fut réveiller par des bruits suspect devant notre porte. Je commença à me lever de la voir être enfoncer par un homme en tenue blindé, portant un casque et un masque à gaz. Surpris, je tenta alors de fuir par la porte de l'arrière salle. Mais il me tira dessus et je fut toucher à la jambe droite. Je ne pu alors retenir ma chute. Je me retourna alors avant de voir deux autres d'entre eux arriver pour me saisir par les bras. Le dernier m’asséna alors un coup de crosse de fusil en plein visage.





Chant retrouver:

Debout les morts.
[1]
Un aigle doré(...) planaient dessus nos villes(...),
Ses cris moqueur(...) semblaient vouloir dire(...),
Pauvre bâtard(...) retourne en bidonville(...),
Nous lui(...) répondirent sans faiblir(...),



[2] (Choeur)
Halte la(...) écho de la misère(...),
C'est ici(...) les portes d'Astford(...),
Votre faim(...) sans limite de chaire(...),
Ne passeras(...) pas nos vaillant gardes !
Plus de vie(...) ni plus de gloire(...),
Mais ravage (...) et déstruction(...),
Dans cette ville(...) devenus foutoir(...),
Hatle la(...) oiseau d'affliction !

[3]
Les ravages (...) convoyer par vos frères(...),
Semant la mort (...) avec Paranoïa(...),
Tomberont (...) sous nos mains de fer(...),
Vos assassins (...) fuient devant nos soldats !


[4]
Le soleil brille(...) partout le canon tonne(...),
Sur la terre(...) nos frères ne deviennent que corp(...),
Quand tout a coup(...) un homme leur ordonne(...),
Allez les gars(...) debout debout les morts !


[CHOEUR]

[5]
L'unique oiseau(...) en appela bien d'autre(...),
Leurs plumes doré(...) enduis du sang des justes(...),
Fondèrent alors(...) sur nos compatriotes(...),
Arrachent(...) le cœur de leur buste.
Mais nos enfants(...) dans un élan curieux(...),
Se dressèrent(...) devant l'oiseau de proie(...),
Empoignent(...) les fusils de leurs vieux(...),
Hurlant alors(...) à leurs potentats.


[CHOEUR]

[6]
Un officier(...) dans un suprême effort(...),
Hurlât alors(...) le cœur empli de rage(...),
Allez les gars(...) debout debout les morts(...),
Revenez(...) pour vaincre cette outrage(...),
Allez les gars(...) debout debout les morts(...),
Revenez détruire nos cages !

[7]

Halte la(...) écho d'une vile guerre(...),
C'est ici(...) les portes de la bravoure(...),
Votre faim(...) sans limite de chaire(...),
Ne passeras(...) pas nos tambours !
Plus de paix(...) ni plus de gloire(...),
Mais la guerre (...) et la vengeance(...),
Dans cette ville(...) devenu un devoir(...),
Halte la(...) oiseau de décadence !



[8]

Debout debout, entendis-je d'une cachette,
Bien que mourant, il cria avec courage,
Debout les morts, à la baïonnette,
Revenez nous donner votre adage,
Ne lâcher, jamais votre gâchette,
Allez les gars(...) Debout debout les morts,
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Ne craignez pas la mort, l'ultime corridor.
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MessagePosté le: Sam 28 Mai - 08:16 (2011)    Sujet du message: Échos pour la liberté. Répondre en citant

Wouah ! Gros pavé à lire  Content

Si tu peux, essaye de le mettre en pdf, c'est vraiment plus agréable à l’œil !
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MessagePosté le: Dim 18 Sep - 16:30 (2011)    Sujet du message: Échos pour la liberté. Répondre en citant

S-U-P-E-R
Mais, merci la conjugaison  de la première personne, revoies ton passé simple....


Vivement la suite.
Et merci pour ta nouvelle, et merci d'avance pour la suite.
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MessagePosté le: Lun 19 Sep - 17:47 (2011)    Sujet du message: Échos pour la liberté. Répondre en citant

Serieux, c'est toi qui dit ça... en plus tu viens de ressortir un vieux post
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MessagePosté le: Lun 19 Sep - 18:07 (2011)    Sujet du message: Échos pour la liberté. Répondre en citant

Je ne fais pas de fautes de conjugaison, c'est tout.
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MessagePosté le: Lun 19 Sep - 18:18 (2011)    Sujet du message: Échos pour la liberté. Répondre en citant

yasmandarguss a écrit:
Mais, merci la conjugaison de la première personne, revoies ton passé simple....



Tu peux garder le silence, devant ce e en trop.

Et si, dans le doute...
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MessagePosté le: Lun 19 Sep - 18:46 (2011)    Sujet du message: Échos pour la liberté. Répondre en citant

Tu es donc autorisé à t'auto-exclure.
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.
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MessagePosté le: Mar 20 Sep - 16:33 (2011)    Sujet du message: Échos pour la liberté. Répondre en citant

OUps...desolé langue française.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:22 (2017)    Sujet du message: Échos pour la liberté.

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